La responsabilité du gestionnaire de l'attraction est mise en cause 

© StarParc.be

© StarParc.be

Une société d'expertise indépendante mandatée dans l'enquête sur l'accident mortel de la tour de chute Orlando Free-Fall en Floride a découvert que les capteurs du harnais du siège, où se trouvait la victime, avaient été ajustés manuellement. Cet ajustement a permis le lancement du cycle de l'attraction, outrepassant la norme de sécurité du constructeur. Le rapport exclus également une panne électrique ou mécanique.

Le 24 mars dernier, un garçon de 14 ans est décédé tragiquement après être tombé de la tour. L'ajustement manuel des capteurs a permis l'ouverture de retenue du harnais d'être pratiquement du double de la plage d'ouverture normale, nous rapporte la presse locale. Ce qui a rendu l'attraction particulièrement dangereuse. Au cours de la descente de la nacelle et de son ralentissement, le garçon a glissé à travers l'espace, qui peut s'être agrandi de plusieurs centimètres en raison de la conformité inhérente du siège et du harnais, indique le rapport.

Seul le siège incriminé a été modifié manuellement. La responsabilité du gestionnaire de l'attraction ICON Park est pointée du doigt. Pour l'heure, l'exploitation de l'attraction reste interdite, "considérée comme un danger grave immédiat pour la santé, la sécurité et le bien-être publics et ne peut être exploité à l'usage des clients", selon les autorités.

L'Orlando Free-Fall s’élève à 131 mètres et peut accueillir simultanément 30 amateurs de sensations fortes. La nacelle circulaire et ses passagers tournent autour de la tour, alors qu’elle s’élève dans les airs. Les assises s'inclinent à 30° avant de plonger dans une chute vertigineuse à une vitesses d’environ 120 km/h. Une attraction de type Drop Tower du concepteur spécialisé australien Funtime. Un des leaders mondiaux dans l'élaboration de ce type d'attraction.  

© 2022 WW / CO

Partager cet article

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :