C'est une lourde restructuration

© StarParc.be

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La pandémie du Covid touche de plein fouet le secteur du tourisme et en particulier les parcs d'attractions. En 2020 sur les quelques mois où ils ont pu ouvrir depuis le début de la crise, les parcs ont tourné au ralenti.

Si la plupart des parcs régionaux qui ouvrent du printemps à l'automne travaillent avec une main d'œuvre généralement saisonnière, des contrats à durée déterminé. Ce n'est en partie pas le cas pour les grands parcs comme Disneyland Paris, théoriquement ouvert toute l'année, privilégiant les contrats à durée indéterminée.

La crise du Covid est passée par là et sans visibilité clair les mois qui viennent, Disneyland Paris doit malheureusement s'adapter. Un maximum de 1 052 salariés en CDI (sur un total de 14 620) devrait profiter d'une rupture conventionnelle collective pour s'en aller. Des départs qui se traduiraient par la suppression de 452 postes, nous rapporte la presse locale.

Un accord a été obtenu au terme d'un mois de négociations entre la direction et les principaux syndicats. Pour que cet accord puisse être définitivement validé, la direction s'est engagée à ne procéder à aucun licenciement économique d'ici janvier 2023. Ce guichet « départ » sera ouvert du 8 au 27 février et les candidatures étudiées entre le 8 et le 13 mars, mais avec des conditions d'éligibilité strictes. Le montant des indemnités ira de 15 000 à 100 000 euros.

© 2021 WW / LP

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