Dont un qui prévoit de ne pas ouvrir en 2020

© Nigloland

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Rodolphe Gélis, l'un des responsables du parc français Nigloland, a confirmé à la presse locale que plusieurs pistes étaient envisagées dans le cadre de la crise du coronavirus. Nigloland accueille chaque année 650.000 visiteurs, avec une forte affluence lors des vacances de Pâques. Mais pour la première fois, pas de visiteurs dans les allées du parc, fermeture pour cause de pandémie oblige.

Les 70 salariés permanents sont aujourd'hui tous confinés chez eux. Face à la crise, les recrutements de 450 saisonniers n'ont pas été à leur terme. Une petite partie continue à travailler sur l'entretien, d'autres surveillent la nuit. Certains travaillent sur les jardins pour que le parc ne ressemble pas à une jungle, et enfin, l'équipe administrative gère les contrats, les payes et réalise des simulations pour analyser les conditions d'une éventuelle ouverture.

Une réouverture compromise. Les responsables se veulent réalistes. Il ne faut pas se faire d’illusion, il n'y aura rien avant mi-juillet, selon Rodolphe Gélis. Il faut un mois avant de rouvrir le parc, pour préparer les restos, assurer le nettoyage, remettre en route les attractions, … Comme toutes les entreprises, le parc Nigloland attend une visibilité pour savoir quand il pourra reprendre ses activités.

Pour les parcs qui ont rouvert en Asie, il n’y a pas de spectacle,  des limites dans les files d’attente, des prises de température des visiteurs et même des applis de tracking pour voir si certains sont porteurs du virus, ou ont été touchés par le covid-19. 

Après le confinement, personne ne sait comment les gens vont réagir, explique Rodolphe Gélis. Les gens auront-ils envie d’aller aux lacs, au resto, vont-ils se ruer sur les sites de loisirs ? Même si c’est humain, c'est une vraie question, on ne sait pas.

Dès le début de la crise sanitaire, trois simulations ont été réalisées. Une ouverture début juillet, une en septembre et même une année blanche, sans ouverture du tout. Dans les trois cas, la direction a évalué les finances, la trésorerie, et une année blanche est possible. Ça coûte cher, mais Nigloland peut le faire, le parc d'attractions de Dolancourt a les reins solides. Mais il ne faudrait pas que ça dure plus longtemps, confie Rodolphe Gélis à France 3 Grand Est.

© 2020 WW / FR3GE

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