Clap de fin pour  Main Basse sur la Joconde

© Parc Astérix

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Ce dimanche s'est s'achevé l'ultime saison de Main Basse sur la Joconde au Parc Astérix, après 22 ans de bons et loyaux services ! La fin du spectacle entre dans le cadre de la construction d'un nouveau grand huit à l'horizon 2021, en partie sur l'emplacement.

Joué depuis 1996, Main basse sur La Joconde était un spectacle de Patrick Roger, mise en scène de Jean Claude Cottillard dont les cascades ont été réglées par les Cascadeurs Associés.

Mélange d'action et de comique, il raconte le vol fictif du célèbre tableau au début des années 1930. 

Port du Havre, dans les années 1930. Le célèbre tableau de Léonard de Vinci, La Joconde, doit arriver par convoi ferroviaire et embarquer sur le navire le Sirius III, afin d'être transféré au Metropolitan Museum of Art de New York.

Trois malfrats, au courant du transfert, se concurrencent pour voler le tableau. S'en suivent cascades, explosions et course-poursuites en voitures et à motos. Au milieu de cette agitation, un personnage naïf nommé Marcel assiste aux événements, avant de lui-même y prendre part.

Le spectacle prenait place sur une scène de 1 500 m², construite à cet effet. Elle était équipée d'une voie ferrée portuaire et la reproduction d'un cargo sert d'arrière-plan. Les gradins, pouvant accueillir 2 000 spectateurs, ainsi que la scène sont couverts. L'investissement à l'époque s'élève à 40 millions de francs (6,10 M€).

L'histoire du spectacle s'inspire librement de deux faits réels mais qui sont sans rapport. La Joconde a effectivement été volée, au musée du Louvre le 21 août 1911, avant d'être retrouvée deux ans plus tard en Italie. Ce n'est qu'en 1963 qu'elle est expédiée aux États-Unis pour y être exposée à la National Gallery de Washington puis au Metropolitan Museum of Art de New York.

Bien que sans rapport avec l'univers d'Astérix, le cadre et l'humour du spectacle peuvent rappeler l'univers d'autres bandes dessinées franco-belges. D'aucuns voient en Superdupont l'inspiration du personnage de Super Marcel.

On retrouve également des codes cinématographiques comme ceux mettant en scène le personnage de Fantômas, qui devait à l'origine être le héros du spectacle.

© 2018 WW

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