Plopsaland De Panne (Belgique)

Une vive polémique est née ces dernières heures sur les réseaux sociaux, après l’annonce du parc d'attractions de la côte belge Plopsaland De Panne de son souhait d’engager des demandeurs d'asile les saisons prochaines, peut-on lire dans la presse locale cette semaine.

Beaucoup s’interroge sur l’opportunité de cette annonce alors que Plopsaland demande expressément aux candidats à un emploi sur son site d’être bilingue, néerlandais-français, et que le chômage explose dans certaines agglomérations flamande, ou encore dans le nord de la France, dont la frontière est située à une poignée de kilomètres du parc d’attractions.

« Trouver du personnel sera une tâche plus difficile qu’amener du public », explique Steve van den Kerkhof, le CEO du groupe Plopsa à la presse locale. Le parc de La Panne pense ainsi à la possibilité d’engager des réfugiés, qui attendent leur régularisation dans les camps de Coxyde et Lombardsijde, non loin de là. « Il y a certainement énormément de main-d’œuvre qui peut nous aider, et nous voulons en tirer le meilleur, même s’il faut leur offrir une formation en urgence ».

Steve van den Kerkhof regrette qu’il soit difficile, actuellement, d’engager des réfugiés car il n’existe aucun cadre légal à ce sujet : « Mais nous regardons tout de même les possibilités ». Plopsa travaille avec 3 agences d’interim pour lui trouver de la main-d’œuvre, notamment des étudiants.

© 2015 WW / LM / SP

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